Un chocolat chaud ultra mousseux

A force de surfer sur le web, j’ai fini par rejoindre la secte des adorateurs du mousseur à lait. Tout a commencé par un billet fort alléchant de Coco Cerise, suivi peu de temps après par la version hyper documentée d’Anne-So. Toutes les deux ne jurant plus que par leur mousseur à lait pour se concocter de délicieux Latte comme au Starbucks. Comme je suis moyennement fan de café (le cappuccino Carte Noire Senséo me suffisant amplement), j’ai tout de suite vu une variante encore plus gourmande : le chocolat chaud ultra mousseux.
N’ayant pas d’Ikea à proximité, j’ai investi dans un mousseur à lait de compète (un Bodum, pour une dizaine d’euros) et puis je me suis entraîné avec ma poudre de chocolat blanc suisse (Caotina) achetée à Noël. Mais à vrai dire, je n’ai pas trouvé le bon modus operandi tout de suite, il a fallu que j’affine ma technique au fur et à mesure de mes (nombreux) essais !
Quand j’ai enfin atteint l’équilibre parfait mousse / liquide, il ne me restait plus qu’à trouver THE cacao en poudre qui tue. C’est à cette période que D’Lys Couleurs m’a proposé de tester ses produits, du coup je ne me suis pas faite prier, car dans le lot, il y avait une poudre cacao vanille particulièrement prometteuse et qui s’est avérée parfaite pour cette recette !
Voilà donc ma recette du chocolat chaud qui tchue :
❤ Le matériel :

(Outre le mousseur à lait, j’ai également investi pour moins d’un euro dans une petite carafe en pyrex qui passe au micro-ondes, pour faire chauffer le chocolat, et le verser facilement dans ma tasse.)
❤ La manip :
Dans la mini carafe, je verse du lait froid, un demi-sucre et 2 cuillers à café bien bombées de poudre de cacao. Je mélange rapidement avec le mousseur et je fais chauffer le tout au micro-ondes une minute environ (tout dépend de la puissance du four, moi j’aime quand le chocolat est bien chaud).
Ensuite, je verse un fond de lait froid dans ma tasse et je fais mousser à fond avec le mousseur. La mousse obtenue est en général bien dense et épaisse, c’est parfait !
(J’ai essayé de faire chauffer le lait avant de le faire mousser, ça marche beaucoup moins bien)
Il ne me reste plus qu’à verser délicatement le chocolat chaud, et petite touche finale, je saupoudre un zeste de poudre de cacao sur le dessus, pour faire joli.
Voilà, c’est prêt à déguster ! Régalez-vous !

(sinon, j’ai aussi goûté d’autres petites merveilles chocolatées offertes par D’Lys Couleurs… mention spéciale pour la confiture crème caramel au chocolat noir, absolument mortelle sur des crêpes !)
Tags: chocolat





14 février 2010 à 22:22
ah oui. ben en effet, on fait pas les choses a moitié avec toi! j’adore, même si je digère pas trop trop le lait, en fait, à chaque fois, j’en bois quand même, c’est bon, même si je me tords le bide toute la journée!
confiture crème caramel au chocolat noir? TU VEUX MA MORT?
14 février 2010 à 23:40
Ahhhhhhh!!! il me faut un mousser de la lait qui tue! ou?ou? Ikea est en grève!! socorro!!
Camille? et le soja? parce que c’est bon le chocolat au lait de soja! spécial mais bon!!
15 février 2010 à 1:50
Hahahahaha (<- rire de gourou de secte satisfait)
15 février 2010 à 18:35
15 février 2010 à 19:27
alors moi j’ai investi dans un aeroccino de chez nespresso, et tout comme toi je fais tous mes chocolats chauds dedans et c’est une tuerie, je ne peux plus en boire autrement!! Le principe est un peu le même de toute manière
16 février 2010 à 0:15
aaah mais c’est un truc de fou ça alors !
) le mousseur à lait de mes rêves pour me faire les cappucinos dont je raffole depuis peu. ET ce la semaine dernière !
j’ai trouvé par hasard en me baladant à IKEA Strasbourg (oui je sais c’est à l’autre bout de la planete, me demande pô ce que je faisais là bas
Ah ça, si c’est pas un hasard de malade.
16 février 2010 à 19:10
Tiens il faudra que j’essaie avec du chocolat car à chaque fois mon lait mousseux, je le bois avec du café …
19 mai 2010 à 15:46
[...] ne pensais pas y être tant accro, mais après avoir carburé tout l’hiver au hot chocolate hyper mousseux, je me suis trouvée fort démunie, à la limite de la crise de manque, quand mon mousseur à lait [...]