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Lumos ! (again)

Dimanche 24 juin 2007

J’ai vraiment eu un coup de foudre pour le papier qui a servi à customiser ma lampe, j’ai envie d’en coller partout. Je lui ai même trouvé un petit frère à rayures, charmant.
Ma prochaine victime sera donc l’applique blanche qui orne le mur de mon salon. Blanc, lui aussi, désespérément blanc. Nous avons le projet d’y percer une baie vitrée afin de profiter de la vue sur le jardin (l’architecte ayant conçu la maison ayant préféré mettre une porte fenêtre donnant sur le garage de notre voisine… no comment), mais en attendant d’avoir le budget disponible, je peux m’amuser un peu non ?

Voici donc l’applique, simplissime, en résine blanche, avec un motif feuille au milieu.

applique toute simple, trop simple

Après moults essais et énervements, il me faut me rendre à l’évidence : impossible de la démonter, il me faudra donc bricoler directement sur le mur ! Je prends donc toutes les mesures et fais mes découpages sur une table, à côté.

laissez parler les ptits papiers

C’est parti pour l’encollage avec le vernis colle, il faut mettre la dose car le papier est assez épais, et la résine de l’applique n’accroche pas super bien.

pois et rayures

Et voilà le résultat :

Terminé ?

Une petite vue avant/après :

avant/après, mais ya encore du boulot !
(hum, la chaîne n’est pas à sa place, juste hors de portée de Miniloup le terrible…
la sauvegarde du patrimoine se fiche parfois de l’esthétisme !)

Verdict ? Il manque encore quelque chose, au centre. Soit je mets du papier de couleur unie, mais je crains que l’on voit quand même les feuilles par transparence. Soit je peins avec de la peinture acrylique les feuilles, mais le style va certainement jurer avec les ronds et les rayures “pop”… Damned, je crois plutôt que je vais aller braquer une banque pour faire percer la baie vitrée plus rapidement que prévu !!

Lumos !

Dimanche 17 juin 2007

Chez nous, tout est blanc. Les murs sont blancs, le canapé est blanc, les fauteuils sont blancs, la cuisine est blanche, même les lustres sont blancs. N’allez pas pour autant croire que nous vivons dans un laboratoire réfrigéré, j’aime les couleurs vives, apportées par touche dans les éléments de déco : le jeté de canapé (sensé le protéger de ma horde de korrigans), les rideaux, quelques coussins et 3 ou 4 cadres… Mais allez savoir pourquoi, ces temps-ci j’ai de plus en plus envie de couleur, la faute à cet été qui n’arrive pas, peut-être ? J’ai donc décidé de customiser ce qui me tombait sous la main, et d’y faire péter les couleurs !

Ma première victime, c’est une vieille lampe offerte pour notre mariage. J’ai déjà changé l’abat-jour cet hiver, le vieux étant mouru de vieillesse, et devant le peu de choix qui s’offrait devant moi, je m’étais résignée à en prendre un blanc tout simple. Qu’à cela ne tienne, avec un peu de joli papier et du vernis colle, on peut essayer de faire des miracles !

1ère étape : quelques coups de ciseau, et on colle la première bande sur l’abat-jour.

1ère étape

Oups, ça tourne, c’est bombé, qui a dit que ce serait hyper facile à coller ?

le plus court chemin entre un point A et un point B, c'était pas la ligne droite ??

Le plus délicat, ce sont les raccords. Pas évident. Pas de panique pour les petits ratés, je les planquerai derrière, on n’y verra que du feu !!

c'est presssssque fini !

Et voilà le résultat, après 4 couches de vernis colle… pas mal, non ?

before & after... moi ça me plait !

(du coup, le pied de lampe ne me semble plus aussi joli. Un futur candidat à la customisation sauvage ???)

Pimp my cow, façon Gé !

Mercredi 13 juin 2007

Allez, j’avoue tout, j’ai piqué l’idée chez miss Gé. Je trouvais le concept excellent, j’ai même modestement participé en lui envoyant quelques précieuses vignettes. Puis un jour, en me baladant dans mon nouveau magasin préféré, je suis tombée sur une petite vache en papier maché, et je me suis dit “pourquoi pas moi ?”
Mes enfants étant de grands consommateurs de vache-qui-se-marre, je n’ai pas hésité à acheter 2 grosses boîtes et à en détacher toutes les étiquettes, je savais que les petits fromages finiraient bien par être mangés.

Ensuite, simplement armée d’un pinceau et de vernis-colle, j’ai commencé mes petits bidouillages :

le matos

Au début, c’était simple, les flancs étant relativement plans :

Jusque là, tout va bien !

Mais ensuite, ça s’est nettement compliqué, les pattes, la tête, les creux, les bosses. J’en avais partout, et dès que je mettais mes doigts sur du vernis non sec, ça faisait partir la couleur ! J’ai quand même réussi à finir, et plusieurs couches de vernis plus tard, le “chef d’oeuvre” était terminé !!

Une jolie fleur dans une peau de vache

La photo n’est pas très flatteuse pour ma vache, mais en réalité, elle a une allure folle sur le bar de ma cuisine.

Boîte à gribouillous !

Lundi 22 janvier 2007

Mes enfants adorent dessiner ! Tout est bon pour qu’ils expriment leur sens créatif : feutres plus ou moins lavables, crayons de couleur, bâtons de cire, peinture, même mes stylos ultra-réservés, à bille, fluos, dès que l’occasion se présente, ils échappent à mon attention, et hop ! gribouillous en route !

Outre la gestion de l’approvisionnement en feuilles de papier (vivent les blocs papier en tout genre, la récup continuelle, même le reliage des feuilles de brouillon du boulot de MrChéri !), le stockage des oeuvres intemporelles et inestimables pose problème. Ce n’est pas que je veuille brider le sens artistique de mes petits korrigans, mais retrouver mon salon et leurs chambres ensevelies sous des strates et des strates de papier coloré, bof bof, ça n’est guère compatible avec mes aspirations zen…

J’ai trouvé la parade : je ramasse tout et stocke dans une boîte, et quand celle-ci est pleine, je trie un peu, et le temps ayant fait son oeuvre, je ne garde que les oeuvres les plus marquantes. Il est temps alors de classer les heureux élus dans un classeur, pour archivage définitif !

Pour bricoler une belle boîte à gribouillous, il vous faut :

  • un carton de ramettes de papier A4 (avec le couvercle, c’est mieux)
  • plein plein de dessins colorés de vos enfants
  • du papier kraft
  • du papier plastique tranparent et autocollant (j’en ai un énorme rouleau payé 15€, c’est un investissement super utile qui me sert pour plein de choses)
  • des ciseaux, de la colle, du scotch
  • et c’est tout !

J’ai d’abord recouvert la boîte de papier kraft, pour masquer les nombreux motifs imprimés (et moches !). Ensuite, j’ai fait des collages de dessins de les loulous, j’ai pris les plus colorés, j’en ai découpé certains, plus ça fait fouillis, plus c’est joli.
La dernière partie de la customisation, c’est la consolidation de l’ensemble, j’ai tout recouvert de plastique transparent autocollant : les collages sont protégés, ils ne peuvent pas être déchirés.

Voilà le résultat : la bôite est suffisamment grande pour stocker un mois ou deux de production intensive, il reste même un peu de place pour y ranger les trousses de feutres et crayons… et elle peut trôner dans mon salon sans nuire à son esthétique ! ^_^

boîte à gribouillous
(en plus c’est super costaud, depuis 1 an qu’elle subit les assauts rodéo de Petitou et Miniloup, elle n’a pas bougé, ou presque ! ^_^)